Historique

La petite histoire de Diffusion culturelle de Lévis... en quatre temps 

Le rêve et l'amorce

C'est à l'automne 1978 que le rêve de Lévisiens épris d'arts de la scène et d'arts visuels se concrétise et que naît la Corporation du Centre d'art de Lévis. À compter de cette date, l'église anglicane et son ancien presbytère, la Maison Louise-Carrier, tiendront, quoique modestement, les rôles de salle de spectacle saisonnière et de galerie d'art.

Les fondations

La première décennie est celle de l'établissement des fondations où on travaille à améliorer les ressources administratives et financières, où on dote L'Anglicane de meilleures conditions d'accueil et techniques pour y présenter des spectacles à l'année, où les phases de consolidation suivent des périodes difficiles. Petit à petit, le concept prend du mieux et déjà, en 1986, la Corporation reçoit une première nomination d'importance au gala de l'ADISQ pour le FÉLIX de la Salle de spectacles de l'année. L'exploitation de ses deux lieux de diffusion, la Galerie Louise-Carrier et L'Anglicane, demeure néanmoins irrégulière. Le budget global à la fin des années 80 s'établit à 192 000 $.

Le virage à succès

1989 marque l'arrivée d'une nouvelle équipe et le début d'une période de consolidation doublée d'un redressement important. La notoriété de L'Anglicane s'étend alors rapidement à la grandeur de la province. Il en va de même pour la Galerie Louise-Carrier où l'affluence et les ventes d'œuvres croissent d'année en année. À partir de 1990, les marques de reconnaissance s’additionnent et les prix d'excellence sont nombreux. En 1995, la Corporation du Centre d'art de Lévis devient Diffusion culturelle de Lévis (DCL) et ouvre des horizons en revoyant sa mission. Pour l'an 2000, l'exploitation des deux lieux de diffusion génère des revenus de 350 000 $, une croissance de 176 % depuis 1989. On y présente en moyenne 75 représentations de spectacles et une dizaine d’expositions par année. Fin 2001, DCL se trouve, après 23 ans de développement corporatif et culturel, à un tournant majeur de son existence. Bientôt, dans une ville fusionnée nouvelle, avec une Anglicane nouvelle, un nouveau chapitre de sa courte histoire s'écrira...

Un nouveau départ

Le 14 mars 2003, après 12 années de persévérance et presque 2 ans de déplacement des activités en arts de la scène pour la réalisation des travaux, L'Anglicane, mise aux normes, restaurée et parée de ses nouveaux atours, accueille ses premiers spectateurs. À la même époque, le protocole d’entente avec la Ville de Lévis, premier mandant de DCL, qui n’avait pas été revu depuis plus d’une décennie, est entièrement renégocié. Son renouvellement tient compte du développement de DCL au cours des années précédentes et s’avère en meilleure adéquation avec la nature et l’importance du mandat qui lui est confié, ce qui contribuera également à l’essor que connait DCL depuis le début du siècle.

En 2009, un des fondateurs de la corporation, à la barre depuis 20 ans, quitte la direction générale pour relever, ailleurs, de nouveaux défis. Celle qui occupe alors depuis 11 ans le poste de coordonnatrice aux arts de la scène au sein de l’entreprise lui succédera, assurant ainsi, avec la complicité d’autres employés piliers de DCL, une saine continuité à l’organisme tout en en préservant la culture et la direction artistique. 

L'ère de croissance

Après avoir reconduit l’entente avec la Ville de Lévis, actualisé sa mission, établi un plan triennal suite à une réflexion stratégique, DCL souffle, en 2013, 35 bougies. S’amorce ensuite une nouvelle ère de croissance. Priorisant depuis, le développement de publics et de marchés par le déploiement de stratégies de programmation, de mise en marché et sensibilisation des publics, les taux de fréquentation de même que le nombre de spectacles et de représentations augmentent, les prix et reconnaissances fusent1,[1]le budget global frôle les 1,5 millions – 33 % de plus qu’en 2009 – et DCL s’est dégagé un coussin financier lui permettant d’envisager l’avenir et de nouveaux projets avec enthousiasme et sérénité.

Riche de l’héritage laissé par ses bâtisseurs et grâce à une équipe consolidée et expérimentée, à des partenaires engagés, à des programmations distinctives et à des publics conquis, DCL joue, à l’aube de son 40e anniversaire, un rôle de vaisseau amiral de la diffusion des arts pour le grand Lévis. Considérant le noble défi de « faire commerce » de l'art dans un contexte complexe de ville périphérique à un grand centre, ce qui induit un marché fortement sollicité, la croissance des résultats culturels et financiers de DCL est digne de mention.



[1]Prix RIDEAU Diffuseur, Prix CALQ du ROSEQ, Le Distinctif aux Prix d'Excellence Les Pléiades, etc.

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